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Un jour, un groupe d'ingénieurs forestiers œuvrant dans la région, recommande cette montagne (Val-d'Irène) comme site idéal pour l'implantation d'une station de ski. |
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Dix ans plus tard, l'admirant quotidiennement de chez-lui, ce skieur tout terrain se dit : "Un jour, nous allons faire du ski dans cette belle côte là". Louis-Philippe Gendron et son frère Rodrigue investissent sérieusement la montagne, y laisse des marques et prennent beaucoup de notes. |
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L'année suivante, un comité provisoire voit le jour et, dès lors, plusieurs démarches sont entreprises. |
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À la fin des années 70, le comité provisoire obtient ses lettres patentes pour établir un club de ski alpin. |
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En mai 1971, aura lieu officiellement la première excursion de ski sur la montagne (chemin de l'hydro) qui deviendra Val-d'Irène. |
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Une semaine plus tard, la population est invitée à visiter le site. On étudie sérieusement l'enneigement caractéristique et l'emplacement du site. |
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Trois mois plus tard, a lieu la première assemblée spéciale pour autoriser l'achat des terrains. |
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Quelques mois plus tard, |
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Au printemps 72, suite à d'interminables
rencontres, le centre obtient du Gouvernement fédéral un projet appelé
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En avril 72, Val-d'Irène embauche son
premier employé. |
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Au courant de l'été, on achète la grange
de |
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À l'automne 72, |
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Finalement, c'est en janvier 73 que la
première remontée mécanique |
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Un deuxième skidoozer est acheté à
l'automne 75. En mars 76 est lancé le premier Club des
1000. |
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À l'été 77, le nom devient : "Station Val-d'Irène" |
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À l'automne 77, s'ajoute un Télé-Sunic
à la pente école |
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Au printemps 80, naît la première compétition
de l'Aqua-neige. Jacques Bérubé, qui en est à l'origine, |
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Pour des raisons de logistique, de budget et d'aspects pratiques à ce moment là, la patrouille de ski change son affiliation pour l'Ambulance St-Jean. |
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La Station Val-d'Irène se mérite le prix Gérard-Roussel en mai 1982. |