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La patrouille
La Patrouille de Val-D'Irène offre une présence sécurisante.
En cas de besoin de secours, contactez immédiatement le personnel de la station qui communiquera directement avec la patrouille.
Si vous êtes intéressé à joindre les rangs de la patrouille, contactez nous ! ou remplissez le formulaire en ligne
Code de conduite sur les pistes
Source : ASSQ / maneige.com
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Le Code de conduite en montagne établit des règles visant à favoriser une cohabitation harmonieuse de tous les usagers des pistes et des parcs-aires de jeu, et à diminuer les risques de blessures. Le code est affiché à la billetterie et à l'embarcadère de chaque remontée mécanique.
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Le glisseur doit utiliser des pistes qui correspondent à son niveau d'habileté. Les pistes sont classées selon les degrés de difficulté suivants : Facile, Difficile, Très difficile et Extrême.
PARCS-AIRES DE JEU
1- La règle d'or, le contrôle !
Les parcs-aires de jeu sont conçus pour recevoir les installations et aménagements destinés à l'exécution de sauts et d'autres figures, par exemple, des demi-lunes et des tremplins. Le Code de conduite en montagne s'applique aussi dans un parc en plus des autres règles de conduite particulières qui peuvent être affichées à son entrée. Le glisseur doit faire preuve de prudence, se familiariser avec l'endroit et utiliser des aménagements correspondant à son niveau d'habileté.2- Priorité aux personnes plus bas !
Cédez la priorité aux personnes en aval (plus bas) et empruntez une
direction qui assure leur sécurité. Le glisseur ne peut voir tout ce qui se déroule autour de lui : on n'a pas d'yeux dans le dos ! Dans les pistes, le glisseur en amont (plus haut) voit bien les personnes plus bas ; c'est sa responsabilité de manoeuvrer de manière à les éviter.
3- « Tassez-vous » du chemin !

Arrêtez dans une piste seulement si vous êtes visible des personnes en amont (plus haut) et si vous n'obstruez pas la piste. Pour ne pas se placer inutilement en danger, il est recommandé de s'immobiliser sur les côtés de pistes.
4- Aux intersections, priorité aux personnes plus haut !

vous engagez dans une piste de même qu'aux intersections. Comme un conducteur automobile qui doit s'arrêter aux intersections,
le glisseur doit éviter de couper le chemin à une personne déjà engagée dans une descente.
5- Aidez les secouristes !
Si vous êtes impliqué dans un accident ou en êtes témoin, demeurez sur les lieux et identifiez-vous à un secouriste. Qu'il soit impliqué ou non dans un accident, le glisseur doit porter assistance à une autre personne blessée. Il devrait aussi aider les secouristes à recueillir l'information requise.6- Non à l'équipement en folie !
Utilisez et portez en tout temps un système approprié de rétention de 
7- Pas de drogues ni d'alcool !
N'utilisez pas les remontées mécaniques et les pistes si vous êtes sous l'influence de drogues ou d'alcool. Ces substances diminuent les facultés ainsi que la capacité de réagir rapidement et de conserver la maîtrise de ses manœuvres. Alcool et drogues ne font pas bon ménage avec sécurité.8- Respectez la signalisation !
Respectez toute signalisation et avertissement et ne vous aventurez 
Le casque
Source : Conseil canadien de la sécurité
Le ski alpin est devenu un sport qui se pratique à des vitesses de plus en plus ahurissantes et la planche à neige est devenue un sport fort populaire au cours des dernières années. Selon le Conseil canadien du ski, en 2004, environ 3,8 millions de Canadiens âgés de 12 ans et plus ont pratiqué le ski (ski alpin ou ski de fond), la planche à neige ou une combinaison de ces sports. Le ski sur planche gagne aussi en popularité.
De plus en plus de skieurs et de planchistes reconnaissent le besoin de se protéger en portant un casque. Il est donc moins rare de voir des gens coiffés d'un casque dévaler les pentes par rapport aux années 1990. Un sondage réalisé au Vermont révèle qu’environ un tiers des skieurs et des néviplanchistes ont porté un casque sur les pentes pendant la saison 2004-2005.
Selon une étude sur les skieurs soignés pour des traumatismes crâniens à un centre de traumatologie au Colorado parue dans le numéro d'octobre 2002 du Journal of Trauma, les collisions avec un arbre étaient la principale cause des traumatismes crâniens et à l'origine des blessures les plus graves. Les planchistes couraient par ailleurs trois fois plus de chances de subir des traumatismes crâniens que les skieurs.
Les traumatismes crâniens sont parmi les blessures les plus dévastatrices et les plus mortelles. Bien qu’ils soient assez rares, on estime qu’environ 60 p. cent des décès survenus en ski sont dus, à un degré ou à un autre, à un traumatisme crânien. Même si elles ne sont pas mortelles, ces blessures peuvent avoir des incidences pendant toute votre vie.
Selon une étude publiée en février 2006 dans la revue de l’American Medical Association, le port d’un casque réduit de 60 p. cent les risques de traumatisme crânien.
Il n'y a pas d'âge pour porter un casque
Au printemps 2001, à Aspen, au Colorado, une fillette de cinq ans qui ne portait pas son casque perdit la vie lorsqu'elle heurta un arbre. Un mois plus tard, un garçonnet de cinq ans qui portait son casque eut le même genre d'accident. Il s'en tira heureusement avec un casque bosselé et une commotion cérébrale.
Un jour après le deuxième incident, la Aspen Highlands Skiing Company exigea que tous les enfants de six ans et moins à son école de ski portent un casque. Et le port du casque y est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans depuis la saison 2002-2003. En septembre 2002, l'association américaine des centres de ski lança le site Web Lids On Kids afin de promouvoir le port du casque chez les skieurs et de les sensibiliser à la sécurité.
Les exploitants de stations de ski au Canada louent des casques – habituellement à un coût de cinq ou six dollars par jour – et certains exigent que les enfants portent le casque pendant leurs leçons de ski. Le port du casque est par ailleurs obligatoire dans les demi-lunes dans la majorité des stations de ski. La Patrouille canadienne de ski recommande pour sa part le port du casque pour les enfants et pour les glisseurs sur neige qui participent à des épreuves.
Les parents doivent donner l'exemple, s'ils désirent que leurs enfants portent un casque et fassent prudemment du ski. Il est également important que les skieurs et les planchistes professionnels donnent l'exemple en portant également un casque.
Bien que les enfants soient les plus susceptibles de porter un casque, on observe un port accru du casque sur les pentes de ski canadiennes et ce, chez tous les groupes d’âge. Grâce au faible poids, au style et au confort des casques de ski de nos jours, plusieurs skieurs en portent un non seulement comme dispositif de sécurité mais également pour être à la mode.
Plus on vieillit, plus on a de la difficulté à se remettre d'une commotion cérébrale. On compte de plus en plus d'études confirmant les effets à long terme des traumatismes crâniens. À titre d'exemple, une étude réalisée par la Clinique Mayo au Minnesota, parue dans le numéro de mai 2003 de la publication « Neurology », put établir un lien entre les traumatismes crâniens et la maladie de Parkinson. Une personne ayant subi un traumatisme crânien peut accroître de quatre fois ses risques d'être atteinte de la maladie de Parkinson dont les symptômes commencent d'habitude à se manifester 20 ans après l'incident.
Ne perdez pas la tête lorsque vous portez un casque
Si le port du casque peut prévenir les traumatismes crâniens ou en réduire la gravité, il ne peut pas mettre les accros de la vitesse sur ski et les planchistes acrobatiques à l'abri des désastres.
Ne croyez jamais à tort que vous pouvez prendre plus de risques parce que vous portez un casque. Soyez toujours un skieur responsable et skiez selon vos capacités. Même si vous êtes un skieur expérimenté, vos habiletés à elles seules ne sauront vous protéger contre un skieur derrière vous qui dérape.





